Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Auteurs - Page 5

  • Un poème (non repris en livre) de Bernardo Atxaga

    Bernardo Atxaga, pseudonyme de José Irazu Garmendia, est un écrivain basque espagnol, né le 27 juillet 1951 à Asteasu, dans les montagnes du pays basque, à une vingtaine de kilomètres de Saint-Sébastien. Il a commencé à écrire en 1972 ; son premier recueil de poésie, Etiopia, paraît en 1978. Poète, romancier, conteur, essayiste, c'est l'auteur basque qui a été le plus récompensé, Bernardo Atxaga a été traduit dans plusieurs langues. Nous citerons dans sa bibliographie deux livres de poésie à son actif :
         Etiopia (Éthiopie, Pott, 1978)
         Nueva Etiopia (Nouvelle Éthiopie, Detursa, 1997)
    et, entre autres publications, trois romans traduits, publiés par Christian Bourgois :
    Le Fils de l'accordéoniste, en 2004
    Sept maisons en France, en 2011
    Séjour au Nevada, en 2016.

    Pour l'heure, un poème offert aux lecteurs du blog :

     

    Lire la suite

  • "A chaque pas", de Bertrand Degott, éditions L'Arrière-Pays, mai 2008, 40 pages, les 15 premiers exemplaires accompagnés d'une peinture originale de Christine Poumirau.

    Bertrand Degott est né en 1955 au pied des Vosges, à Colmar. Il vit depuis 1982 à Besançon, ville historique fortifiée par Vauban, où il a enseigné en tant que professeur à l'I.U.F.M. Il partage avec les Bisontins une vive conscience de l'entropie ; notons que Bertrand Degott a pour bernard-l'hermite la langue et le vers (rimé). Ses quatre enfants sont bien vivants, eux aussi.

    Bertrand D. a publié aux éditions Les Deux-Siciles (couplées avec la revue Diérèse, est-il besoin de le rappeler ici ?) "plusieurs vols d'étourneaux", ce en juin 2003, du temps où j'imprimais chez un reprographe à Fontainebleau. Par ailleurs, Bertrand Degott a publié à trois reprises dans les colonnes de la revue Diérèse, dans le numéro 18 (juillet 2002), 19 (octobre 2002) et 24 (décembre 2003). En ces temps-là, Diérèse ne comptait que 200 pages, imprimées elles dans le dix-huitième parisien.

    Le livre dont je vais vous livrer quelques extraits a été publié par une maison d'édition défunte, tenue par Josette Ségura et Eric Dazzan. Signalons que lesdits ont été les maîtres d'œuvre d'une revue qui méritait le détour, "Possible imaginaire", une publication qui a compté trois numéros, s'échelonnant de l'an 97 à avril 2001, avec quelques belles signatures (Thierry Metz, Pierre Dhainaut, Gérald Neveu, Béatrice Douvre...)

    Lire la suite

  • "Les trois livres", de Marcelin Pleynet, éditions du Seuil, mai 1984, 320 pages, 95 F.

    "Marcelin Pleynet est né à Lyon en 1933. Cet historien d’art est également un romancier et un poète. Il a publié des essais sur la peinture (Gallimard, Le Seuil) et a écrit pour les Editions de l'Epure Rothko et la France ainsi que Chardin, le sentiment et l’esprit du temps.
    Marcelin Pleynet a également participé à la direction de la revue Tel Quel (1962-1982), fondée par Philippe Sollers.
    En 1982, Philippe Sollers lançant alors une nouvelle revue, l’Infini, Marcelin Pleynet y collabore. Titulaire de la chaire d’esthétique à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris (1987-1998), il participe actuellement à la direction du groupe audiovisuel mk2."

    J'ai choisi dans son recueil Les trois livres des extraits du quatrième chapitre intitulé Comme (Livre I), où l'auteur s'interroge sur les rapports entre le parler et l'écrit. Que l'on adhère ou modérément à ce genre de poésie, les pistes ouvertes laissent place à la réflexion, à tous les sens du terme, si le sens n'est pas ici abus de pouvoir mais la résultante d'un "éclatement d'où nous viennent les mots" (Michel Foucault).  

    Ecoutons-le plutôt :

    Lire la suite