Auteurs - Page 10
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Hervé Piekarski est né en 1955 à Marseille. Ses deux premiers livres, Ouest et Évangile, paraissent en 1984 aux Editions Unes, suivi d’Impossibilité régnante en 1989 et de L'Etat d'enfance en 1992. Il publie par la suite quatre livres aux éditions Flammarion, avant d’y poursuivre le mouvement de L'Etat d'enfance (tome II en 2016, tome III en 2021), ainsi que Un Récit Que Notre Joie Empêche, Le gel à bord du Titanic & Limitrophe.
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"Lieux dits", de Michel Tournier, Mercure de France, coll. Folio, 2000, 128 pages
Dans Journal extime (éditions La Musardine, 2002), Michel Tournier écrit : "Valery Larbaud a été aphasique les deux dernières années de sa vie. On raconte qu’il ne parvenait plus à dire que les cinq mots suivants : « Bonjour les choses de la vie ! », salutation qui touche par sa joyeuse simplicité. J’aurais voulu la placer en exergue de mon livre Célébrations" (Mercure de France, 1999). C'est de ce livre qu'est extrait l'un des 16 récits qui composent le recueil Lieux dits, un récit intitulé : Journal de voyage au Japon.
Le voici :
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"Points d'eau", un recueil de Stani Chaine illustré par 8 artistes, éditions de l'Envol, novembre 1997, 80 pages, 650 exemplaires, 120F.
Stani Chaine est né à Lyon en 1952, d’un père lyonnais et d’une mère alsacienne. Il écrit très tôt, notamment de la poésie. Il a été professeur de Lettres modernes. Il publie et mène une activité de critique d’art depuis 1985 et de commissaire d’exposition. Stani Chaine est membre élu de l’AICA (Association Internationale des Critiques d’Art). Il a participé, ou collaboré, à des revues en France et à l’étranger. Il a animé différentes émissions sur des radios libres et associatives et à la télévision. Il continue ses activités d’écrivain, de critique d’art et de commissaire d’exposition de Corbas à Alger. Le concernant, Annie Salager, poète et romancière, parle de sa « tension dans l’écriture, sous la fluidité exigeante, rigoureuse ».
... Un livre de qualité que "Points d'eau", avec cette fascination du vivant que l'on retrouve toujours chez l'auteur, sans attaches prédéfinies, ici en quête des paroles de l'eau à l'écho des pulsions reines. Où le flux du texte passe au travers d'un prisme intérieur, d'une réalité revisitée à sa guise. Le lyrisme y a droit de cité. Qui s'en plaindrait, n'est-ce pas ?
Ainsi va la poésie, par les chemins qui sont les siens, jamais en perte de vitesse dans un monde qui la contredit.Mais lisons plutôt Stani Chaine :