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Toute blanche dans l'herbe mouillée et l'odeur de ses mains qui traverse le drap de mousse dans les plis duquel on se regarderait dormir
Ou plutôt le tête à tête de la parole avec les fibres et les humeurs d'un faux jour parole qui s'empresserait de paraître sans aucune certitude juste pour voir et s'entendre dire
portée par ce qu'il y a de plus fragile anxieuse de connaître son destin la nécessité heureuse ou malheureuse sous le goutte-à-goutte d'un instant mille fois mutiplié
pareille à quelque battement de coeur sous la rumeur ambiante et qui nous préserverait de l'ancrage et de la possession là tu la creuses avec chaque mot serait-il visible dans son tourbillon
sans se décorporer de son double de sa petite joie maigre tu passes alors les mains à travers les feuillages pour les entendre respirer le lierre sur le muret tire à lui ses archers et le liseron croît sur les tôles luisantes
Rien ne t'appartient vraiment tête renversée quand l'esprit s'agite à noyer les yeux d'ombres transparentes à découvrir et recouvrir une portion de vie entre tant d'images dispersées