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Le vouloir libre de la langue couve la mémoire empreint l'herbe sous l'hiver à se retrouver perdu qu'en est-il au juste du chemin éclairé soudain rayonnant depuis la plus faible source conduite jusqu'à cet autre-là si près de croire entendre le cœur battre
Printemps s'annonce avec le fleurissement des forsythias les feuilles alentour comme les nerfs de la pensée se sont faits bruits c'est le tremblé de l'horizon qui se dépose à tes pieds dans l'affleurement d'un monde tissé de doutes et qui ne sait plus retrouver entre les branches sauvages les abris du repos
autant qu'alors gorge se noue car c'est toujours suivant la déchirure que se construit l'avenir réplique de nous-mêmes et de corps et d'images et de visages sans cesse éblouis de questions restées sans réponse