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Ce qui en toi mûrit prétend prédire la musique des formes et des pensées à naître au sortir de l'iris les Deux-mondes enlacent des tourbillons de lierre aux vertus hypnotiques dansant comme diamants sortis des larmes de la déesse
emportés toi et moi par les flous crépusculaires sous une pluie bleue nuit les oracles parlent au gré des vents encerclés par les aigles du temps
cœur battant mais ce n'est pas le tien sens sa chaleur sur ta peau bogue hérissonnée dans un conte à rebours pourrait-on voir en dedans projetée la singulière incarnation d'un vide non sans douceur ici et là ouvert à notre propre rencontre
La marque s'étend sur l'écran du réel suintent les apparences veines et vaisseaux s'échevellent jusqu'au Cercle des cercles aux orbes concentriques
si près de la pendule l'on compte une à une les premières lueurs du jour